Quand Saint-Etienne réveilla le football français
Les anciens parlaient du Stade de Reims et de la Coupe du Monde 1958
Pour les jeunes amateurs de foot français du début des années 1970, il n'y avait que deux façons de connaître les exploits du football français : soit se plonger dans les livres, soit demander aux anciens. Les anciens nous racontaient alors les deux finales de Coupe d'Europe des Clubs Champions du Stade de Reims en 1956 et 1959, toutes deux perdues contre le grand Real Madrid d'Alfredo Di Stefano ou le parcours de l'équipe de France qui avait terminé 3ème lors de la Coupe du Monde 1958 en Suède. Les héros avaient pour noms : Robert Jonquet, Armand Penverne, Roger Piantoni, Jean Vincent, Just Fontaine, Raymond Kopa...
Mais quand on demandait aux anciens ce qu'il y avait eu après, les anciens se faisaient beaucoup moins bavards car après, il n'y avait rien eu ou presque...
En effet, de 1960 à 1974, plus aucun club français n'était parvenu en finale de la Coupe d'Europe des Clubs Champions, pas même en demi-finale...
Et au niveau de l'équipe de France, c'était aussi le désert. La France ne participa pas à la phase finale des Coupes du Monde 1962, 1970 et 1974. Et en 1966, elle se fit éliminer dès le 1er tour...
Il y eu un grand Saint-Etienne avant "les Verts"
L'AS Saint-Etienne fut crée en 1933 et remporta son premier titre de champion de France en 1957. En 1961, Roger Rocher devint président du club et, en quelques années, il en fit le meilleur club français de la fin des années 1960. On n'avait d'ailleurs jamais vu une telle domination sur le football français : l'ASSE remporta 4 titres de champion de France consécutifs en 1967, 1968, 1969 et 1970 dont 2 doublés avec des victoires en Coupe de France en 1968 et 1970, sous la houlette de 2 entraineurs, Jean Snella puis Albert Batteux.
Les joueurs majeurs de ce premier grand Saint-Etienne étaient les suivants : le gardien de but Georges Carnus, les défenseurs Vladimir Durkovic, Bernard Bosquier, Roland Mitoraj, Georges Polny, les milieux de terrain Aimé Jacquet, Robert Herbin, Rachid Mekloufi, Jean-Michel Larqué et les attaquants Hervé Revelli, Georges Béréta, Salif Keita...
Salif Keita, le Malien, qui se fit transporter de Paris à Saint-Etienne en taxi lors de son arrivée en France...
Ce premier grand Saint-Etienne avait donc dominé le football français pendant 4 années mais, au niveau européen, l'ASSE n'avait pas fait mieux que les précédents champions de France.
En effet, pendant les 4 saisons où l'ASSE disputa la Coupe d'Europe des Clubs Champions, elle ne dépassa pas les 8èmes de finale et un seul exploit européen fut à mettre à son actif : une qualification contre le Bayern Münich de Franz Beckenbauer en 16ème de finale lors de l'automne 1969. Battus 2 - 0 à Münich, les Stéphanois renverseront la vapeur à Geoffroy-Guichard sur le score de 3 - 0 grâce à deux buts d'Hervé Revelli et un autre, le troisième, de Salif Keita à la 81ème minute.
Saison 1974 - 1975 : Hajduk Split et la France découvrent "le Chaudron"
L'AS Saint-Etienne a perdu son titre de Champion de France pendant 3 ans mais en 1974, le club du Forez retrouve son titre. Les joueurs ont changé, de l'équipe championne de 1967 à 1970 il ne reste que Jean-Michel Larqué, Hervé Revelli et Georges Béréta. Les nouveaux joueurs français sont pour la plupart issus du centre de formation du club, ils ont pour noms : Gérard Janvion, Gérard Farison, Christian Lopez, Pierre Repellini, Alain Merchadier, Dominique Bathenay, Christian Synaeghel, Jacques Santini, Christian Sarramagna, Patrick Revelli (le frère cadet d'Hervé).
Et puis en 1972, le recruteur du club, Pierre Garonnaire a fait signer le gardien yougoslave Ivan Curkovic et le défenseur central argentin Oswaldo Piazza.
En 1974, l'attaquant Yves Triantafilos signe à nouveau à l'ASSE, club qu'il avait quitté en 1969.
Robert Herbin, lui, ne joue plus mais le président Rocher lui a demandé de devenir l'entraineur du club.
A l'automne 1974, c'est donc une nouvelle équipe de Saint-Etienne qui va, à nouveau, disputer la Coupe d'Europe des Clubs Champions.
En 16ème de finale, l'ASSE rencontre le Sporting Portugal et, au match aller, à domicile, les Stéphanois s'impôsent 2 - 0 sur des buts d'Hervé Revelli et de Georges Béréta. Au retour, à Lisbonne, l'ASSE se qualifie en obtenant le nul 1 - 1 grâce à un but du milieu de terrain Christian Synaeghel.
En 8ème de finale, Saint-Etienne est opposé aux Yougoslaves de Hajduk Split et le match aller, à l'extérieur, sera un cauchemar : les Yougoslaves s'impôsent 4 - 1, seul un but d'Hervé Revelli permet au champion de France de sauver l'honneur.
Deux semaines plus tard, le retour a lieu à Geoffroy-Guichard : Jean-Michel Larqué donne l'avantage à l'ASSE à la 35ème minute mais en seconde mi-temps les Yougoslaves égalisent... Pas pour longtemps, le jeune milieu défensif Dominique Bathenay redonne l'avantage aux Stéphanois.
Puis, le capitaine Georges Béréta porte le score à 3 - 1, sur pénalty.
Geoffroy-Guichard commence à y croire... Et encourage son équipe de plus en plus fort...
A dix minutes de la fin, l'entraineur Robert Herbin fait entrer Yves Triantafilos que ses coéquipiers surnomment "Tintin" ou "le Grec".
Dès son entrée, Triantafilos grille la politesse à son garde du corps et, d'une frappe puissante, propulse la balle dans les filets yougoslaves.
4 - 1 !!! C'est la prolongation... Les joueurs stéphanois, ivres de fatigue, se font masser sur le bord du terrain... Puis le jeu reprend...
A la 104ème minute, Hervé Revelli est à terre... Coup-franc à 20 mètres des buts de Hajduk Split... Le public stéphanois est bouillant... Le mur yougoslave se met en place... le capitaine Béréta décale la balle, d'une pichenette, pour Triantafilos qui déclenche une frappe fulgurante dans le but yougoslave !
Alors Geoffroy-Guichard éclate comme un coup de tonnerre ! Ce n'est plus un stade... c'est un chaudron... et les Yougoslaves de Hajduk Split n'y ont pas résisté...
Devant leur poste de télévision, les amateurs de foot français découvrent, en cet automne de 1974, qu'une équipe française peut à nouveau gagner...
En quart de finale, au printemps 1975, l'ASSE est opposée aux Polonais de Chorzow. Le capitaine Georges Béréta a signé à l'Olympique de Marseille pendant l'hiver mais ça n'entravera pas la progression de l'équipe stéphanoise. Battu de justesse 3 - 2 en Pologne, grâce à des buts de Larqué et de Triantafilos, Saint-Etienne retourne la situation au stade Geoffroy-Guichard que l'on appelle désormais "le Chaudron" en s'imposant 2 - 0 sur des buts de son arrière droit Gérard Janvion et d'Hervé Revelli.
Pour la première fois depuis 1959, un club français va disputer les demi-finales de la Coupe d'Europe des Clubs Champions et l'adversaire est de taille, il s'agit du tenant du titre, le Bayern Münich de Franz Beckenbauer et Gerd Müller, les champions du monde 1974.
Au match aller, à Geoffroy-Guichard, l'ASSE concède le nul, 0 - 0, aux Allemands et au match retour, au stade olympique de Münich, les Allemands sont trop forts et s'impôsent 2 - 0 dont un superbe but du "Kaizer" : Franz Beckenbauer.
Saison 1975 - 1976 : la France découvre "l'Ange Vert" et "la fièvre du mercredi soir"
Demi-finaliste de la Coupe d'Europe, l'ASSE a conservé son titre de champion de France en 1975 et s'apprète donc à vivre une seconde saison européenne à l'automne 1975.
Les joueurs sont restés les mêmes à l'inter-saison et l'effectif compte en plus un jeune attaquant aux cheveux noirs, longs et bouclés, qui, à 20 ans, sort du centre de formation : Dominique Rocheteau.
En 16ème de finale, l'ASSE est opposée au Danois de Copenhague. Les Stéphanois se qualifient facilement en s'imposant 2 - 0 au Danemark et 3 - 1 à domicile.
En 8ème de finale, les Stéphanois rencontrent les Glasgow Rangers et vont s'imposer avec autorité 2 - 0 au match aller à Geoffroy-Guichard sur des buts de l'attaquant Patrick Revelli et de Dominique Rocheteau. Au match retour, l'ASSE va confirmer sa domination sur les champions d'Ecosse en s'imposant 2 - 1 à Ibrox Park grâce à un match superbe du jeune Dominique Rocheteau qui va marquer le premier but avant d'offrir le second à Hervé Revelli et de devenir "l'Ange Vert".
Pour la seconde année consécutive, l'ASSE va disputer les quarts de finale et, en ce mois de mars 1976, l'adversaire est de taille : le Dynamo Kiev qui a remporté la Coupe des Vainqueurs de Coupe et battu le Bayern Münich lors de la Supercoupe d'Europe en 1975 avant que son attaquant vedette Oleg Blokhine ne remporte le ballon d'or "France Football" à la fin de cette même année.
En URSS, début mars, l'hiver n'est pas fini, le match aller n'aura donc pas lieu à Kiev mais plus au sud du pays, à Simféropol, en Crimée... Malgré cela, le terrain est un véritable bourbier, l'ASSE n'en sortira pas indêmne... Les Soviétiques s'imposent 2 - 0 et encore, il n'y a rien à dire car l'addition aurait pu être plus sévère sans un excellent Ivan Curkovic dans les buts stéphanois.
15 jours plus tard, à Geoffroy-Guichard, c'est donc une montagne qu'il faut renverser mais pourtant, dès le début du match, il règne comme un parfum d'exploit dans "le Chaudron".
A la mi-temps le score est toujours de 0 - 0, l'ASSE domine mais les Soviétiques tiennent bon. Et puis arrive la 65ème minute, celle qui va tout changer : le ballon d'or Oleg Blokhine laisse Janvion sur place et se retrouve face au seul Ivan Curkovic, Blokhine peut servir son coéquipier Onitchenko mais il va commettre le pécher d'orgueil... Blokhine oublie son coéquipier démarqué et tente de dribbler Curkovic... C'est sans compter sur le retour du défenseur Christian Lopez qui tâcle la balle... Une clameur de soulagement monte alors du "Chaudron"... Oswaldo Piazza remonte alors la balle, crinière au vent, puis sert Patrick Revelli sur l'aile qui remet la balle en direction de son frère Hervé qui tire au but et bat Rudakov le gardien soviétique.
5 minutes plus tard, Hervé Revelli obtient un coup-franc à 25 mètres des buts du Dynamo Kiev... Jean-Michel larqué, le capitaine, s'approche de la balle et frappe... au fond des filets... "Le Chaudron" explose une deuxième fois en 5 minutes...
C'est la prolongation à Geoffroy-Guichard comme un an et demi auparavant contre Hajduk Split... Le public stéphanois pousse son équipe vers l'exploit... A la 110 ème minute, Patrick Revelli déborde sur l'aile droite, dribble un défenseur soviétique et centre en retrait pour... Dominique Rocheteau "l'Ange Vert" qui expédie la balle au fond des filets dans un délire indescriptible !!!
La montagne soviétique s'écroule devant les yeux de milliers de téléspectateurs en France qui vont désormais appeler les joueurs stéphanois "les Verts".
En demi-finale, "les Verts" sont opposés au PSV Eindhoven des frères Van de Kerkhof. Au match aller, à Saint-Etienne, Rocheteau obtient un coup franc à 25 mètres. Larqué s'approche de la balle, frappe et refait le coup de Kiev... Cette fois, c'est le gardien hollandais Van Beveren qui est battu... 1 - 0 pour "les Verts"... Le score ne bougera plus...
C'est donc avec ce court avantage d'un but que "les Verts" vont aux Pays-Bas. Et la défense stéphanoise va tenir... Grâce à un grand Ivan Curkovic qui gagne son duel avec l'avant centre géant du PSV : le Suédois Ralf Edström. Les téléspectateurs français, qui ont pris l'habitude de suivre les épisodes de "la fièvre du mercredi soir", assistent à la première qualification d'un club français pour la finale de la Coupe d'Europe des Clubs Champions depuis Reims en 1959.
17 ans après Reims, "les Verts" vont donc représenter la France en finale de la Coupe d'Europe à Glasgow et l'adversaire sera le grand Bayern Münich, tenant du titre.
Quelques jours avant la finale, l'ASSE joue un match de championnat contre Nîmes et perd 2 joueurs sur blessure : l'arrière gauche Gérard Farison et Christian Synaeghel qui seront forfaits pour la finale de Glasgow.
Rocheteau, souffrant également d'une blessure, ne sera que remplaçant.
Le mercredi 12 mai 1976, à Hampden Park, la composition de l'équipe stéphanoise est donc la suivante :
Curkovic - Janvion, Lopez, Piazza, Repellini - Bathenay, Larqué, Santini - P.Revelli, H.Revelli, Sarramagna.
A la 33ème minute, Bathenay s'enfonce dans la défense allemande et décoche une frappe lourde du gauche... la balle s'écrase sur la barre transversale de forme carrée d'Hampden Park et revient sur Hervé Revelli qui reprend de la tête mais la balle prend la direction des bras du portier allemand Sepp Maier...
A la 39ème minute, Christian Sarramagna irrésistible sur son aile gauche, déborde et centre pour la tête de Jacques Santini... La balle s'écrase une seconde fois sur la barre transversale...
La chance n'a pas voulu sourire aux "Verts"... Elle va bientôt sourire au Bayern...
A la 57ème minute, Piazza commet une faute sur Gerd Müller à 20 mètres des buts stéphanois. Le milieu de terrain allemand Roth frappe... la frappe est lourde... Curkovic est battu... 1 - 0 pour le Bayern...
A la 83ème minute, Rocheteau "l'Ange Vert" entre en jeu... Mais il est trop tard... C'est le capitaine allemand Franz Beckenbauer qui soulève la Coupe dans la nuit de Glasgow.
Qu'importe !!! "Les Verts" seront accueillis comme des héros à leur retour sur la terre de France... Le président Roger Rocher "l'homme à la pipe", l'entraineur Robert Herbin "le Sphinx" et tous les joueurs déscendront les Champs-Elysées devant une foule innombrable...
La France avait attrapé "la fièvre Verte"...
Saison 1976 - 1977 : "les Verts" calent à Anfield mais ont montré la voie...
Finalistes de la Coupe d'Europe, "les Verts" ont également conservé leur titre de champion de France en 1976 et peuvent donc se lancer dans une 3ème aventure européenne.
A l'automne 1976, en 16ème de finale, "les Verts" sont opposés au CSKA Sofia. Un solide match nul en Bugarie 0 - 0 puis une courte victoire dans "le Chaudron" 1 - 0 sur un but de Piazza permettent aux stéphanois de se qualifier.
En 8ème de finale, c'est une nouvelle fois le PSV Eindhoven que "les Verts" croisent sur leur chemin. Une victoire 1 - 0 à Geoffroy-Guichard grâce encore à Piazza et un match nul 0 - 0 à Eindhoven envoient, pour la troisième année de suite, l'ASSE en quart de finale...
En mars 1977, c'est Liverpool, le champion d'Angleterre et tenant de la Coupe de l'UEFA, qui est proposé aux Stéphanois pour les quarts de finale... Un gros morceau...
Dans "le Chaudron", "les Verts" parviennent à faire plier les Anglais 1 - 0 grâce à un but de Dominique Bathenay.
Mais 15 jours plus tard, à Anfield Road, "les Verts" sont rapidement menés 1 - 0 sur un but de Kevin Keegan. Bathenay, encore lui, d'une frappe lointaine du gauche, battra le portier anglais Ray Clemence pour égaliser à 1 - 1 mais deux autres buts signés Kennedy et Fairclough offriront la qualification aux "Reds"...
"Les Verts" s'arrêtaient donc en quart de finale et, comme en ce printemps de 1977, ils n'avaient pas pu conserver leur titre de champion de France, leurs épopées européennes prenaient fin.
"Les Verts" avaient donc calé à Anfield mais ils avaient réveillé le football français... "Les Verts" avaient semé une petite graine dans la terre de France...
Quelques mois plus tard, en novembre 1977, l'équipe de France entrainée par Michel Hidalgo allait battre la Bulgarie 3 - 1 au Parc des Princes et se qualifier pour la Coupe du Monde 1978 en Argentine...
Au printemps 1978, le club de Bastia allait réussir un superbe parcours en Coupe de l'UEFA ou il ne sera battu qu'en finale par un vieil adversaire des "Verts" : le PSV Eindhoven...
La petite graine semée par "les Verts" annonçait de belles choses pour le football français dans les décennies à venir... Mais ceci est une autre histoire...
A Stéphanie, née à Saint-Etienne, au début de l'année 1977, en pleine "fièvre Verte"...
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que de souvenir!!!! moi qui ait assister à tous les matches à domicile parfois en étant au stade à 17heures.
Merci pour la précision de tes articles.
bidge sonny!!!
c'est qui stéphanie? lol...
ah oui, je soutiens la demande de Bloodym et j'ajoute Bastia bien entendu pour l'épopée de 78
Salut Sonny
encore un bel article, je n'ai evidemment pas connu cette époque mais tous les amoureux de foot comme moi en connaisse les gros titres, Split, Kiev, les poteaux carrés et c'est toujours un plaisir d'obtenir les détails grâce à tes articles. Merci
sonny: regarde ton mail yahoo je t'ai mis un lien et t'as pas répondu
Salut à vous et merci pour vos commentaires positifs...
PDM... Merci, à nouveau, pour la video...
Toujours un plaisir de lire le "M.Histoire du Foot" de chez Footineo
Salut Sonny,
Excellent papier qui me rappelle de lointains souvenirs...
J'avais 5-6 ans à l'époque de ces glorieux faits d'arme et j'habitait tout prêt de Sainté... Bien que n'ayant pas vu ces fameux matches en direct, je me souviens bien de l'atmosphère de ferveur qui régnait alors...et de la cours de récrée où nous rejouions les matches...
J'ai par contre un clair souvenir de mon premier match à GG, où j'avais vu l'ASSE étriller Marseille 4 à 0...
Je me souviens aussi très bien du dernier titre des Verts en 1981...J'avais 11 ans...
Bref, merci à toi pour avoir rappelé cette belle époque...
Merci pour ce "revival" teinté de vert. Etant né en 1977 je n'ai pas pu suivre cela, ça me donne un peu de regret du coup.
Bon ensuite je suis plus côté OM qu'ASSE, donc je vais ressortir ma bonne jalousie de supporter moyen et poser une requête :
J'ai tellement apprécié ce "post", serait-il possible de faire le même genre pour les grandes équipes française et leurs moments de gloire, je pense à l'OM mais aussi, PSG (et oui j'ose l'écrire, comme quoi on est pas tous borné et certains aiment le sport quelque soit l'équipe), l'OL, Bordeaux... Et plus si affinité.
merci encore pour le travail réalisé.